tatouage

Les tatouages ont permis à une adolescente irlandaise d’effacer ses mauvais souvenirs d’automutilation. Aoife Lovett, âgée de 19 ans, souffrait de troubles mentaux depuis plusieurs années, et même si elle a réussi à s’en sortir, les marques laissées sur sa peau faisaient resurgir des souvenirs qu’elle désirait oublier. Aoife voulait couvrir ses cicatrices de tatouages, mais tous les tatoueurs qu’elle a contactés ont refusé de travailler avec de la peau meurtrie, sauf un.

La mère d’Aoife est tombée sur le projet « Scars Behind Beauty » (cicatrices derrière la beauté) de Ryan Kelly, une initiative qui aide les gens à laisser derrière eux leurs pénibles souvenirs d’automutilation. « Il est très difficile de guérir lorsque ton corps est couvert de cicatrices qui te rappellent constamment ce que tu as fait », a affirmé Aoife au site independent.ie.

Ryan a lancé son projet en février lorsqu’une autre femme l’a contacté pour la même raison qu’Aoife. « Une fille voulait se faire faire un tatouage pour couvrir des cicatrices. Nous avons discuté et elle a commencé à me raconter son histoire », a affirmé Ryan. « Après avoir eu terminé, je me sentais mal de lui facturer le travail. J’avais l’impression que ces tatouages lui tenaient beaucoup plus à coeur qu’une simple somme d’argent. »

Aoife Lovett, âgée de 19 ans, souffrait de troubles mentaux depuis plusieurs années.

« Il est très difficile de guérir lorsque ton corps est couvert de cicatrices qui te rappellent constamment ce que tu as fait. »

Aoife voulait couvrir ses cicatrices de tatouages, mais tous les tatoueurs qu’elle a contactés ont refusé de travailler avec de la peau meurtrie, sauf un.

Après avoir regardé les cicatrices d’Aoife, Ryan Kelly a commencé à les couvrir gratuitement de tatouages.

Au final, Ryan a réussi à transformer une chose laide en une chose magnifique.

« Cela te donne un nouveau sentiment de liberté et tu reprends confiance en toi. »

Ryan a lancé son projet en février lorsqu’une autre femme l’a contacté pour la même raison qu’Aoife.

« Une fille voulait se faire faire un tatouage pour couvrir des cicatrices. Nous avons discuté et elle a commencé à me raconter son histoire. »

« Après avoir eu terminé, je me sentais mal de lui facturer le travail. J’avais l’impression que ces tatouages lui tenaient beaucoup plus à coeur qu’une simple somme d’argent. »

Ryan n’est pas la seule personne dédiée à cette cause exceptionnelle. Poppy Seger est un tatoueur du Royaume-Uni qui a aidé plusieurs personnes au cours de sa carrière.

« Tatouer des cicatrices d’automutilation, c’est quelque chose qui peut être très émouvant. Cela peut causer du chagrin et faire ressurgir de mauvais souvenirs. »

 

Et Whitney Develle a fait du travail similaire en Australie.

Source: ipnoze.com

Une fille de 19 ans voulait couvrir ses cicatrices d’automutilation, mais tous les tatoueurs ont refusé, sauf un
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